Le COVID-19 n’est plus une urgence mondiale, mais il n’a pas disparu. En janvier 2026, le virus circule toujours, avec des variants plus transmissibles et des vaccins mis à jour chaque année. Ce n’est plus la même maladie qu’en 2020. Les symptômes ont changé, les vaccins sont plus ciblés, et les traitements se sont améliorés. Ce que vous devez savoir aujourd’hui, c’est comment vous protéger, reconnaître une infection, et quoi faire si vous êtes malade.
Les symptômes les plus courants en 2026
En 2026, les symptômes du COVID-19 ressemblent souvent à un gros rhume, mais avec quelques particularités. Le variant dominant, XFG (aussi appelé Stratus), représente 85 % des cas aux États-Unis. Il provoque généralement : congestion nasale, toux, fièvre, maux de tête, maux de gorge et courbatures. Contrairement aux premières vagues, les pertes d’odorat et de goût sont rares. Un autre variant, Nimbus, est moins répandu mais se distingue par un mal de gorge aigu et lancinant, comme une aiguille qui pique à l’arrière de la gorge. Ce symptôme est si caractéristique qu’il est devenu un indicateur fiable pour les médecins.
Les personnes vaccinées ont souvent des formes légères : 3 à 5 jours de fatigue, nez qui coule, et une toux qui s’atténue rapidement. Les non-vaccinés, en revanche, risquent encore de développer une pneumonie, d’être hospitalisés, ou de souffrir de long COVID. Selon une étude publiée en juin 2025 dans le Journal of Medical Virology, 20 % des personnes infectées rapportent des symptômes persistants trois ans après leur infection : fatigue intense, essoufflement, insomnie, troubles de la mémoire, et anxiété. Ceux qui ont été hospitalisés ont un risque accru de décès à long terme.
Les variants dominants en 2026
Le virus continue d’évoluer. L’ancien Omicron BA.1, qui a causé la vague de 2021, n’existe plus. Depuis l’automne 2025, XFG (Stratus) est le roi des variants. Il est plus contagieux que ses prédécesseurs, mais moins sévère. Il se propage vite dans les lieux fermés, surtout pendant l’hiver. Les autres variants en circulation sont NB.1.8.1 (7 %) et NW.1 (3 %). Tous appartiennent à la famille Omicron, ce qui signifie qu’ils sont mieux contrôlés par les vaccins récents.
Les scientifiques surveillent aussi les sous-variants comme XEC, XDV.1 et LF.7, mais ils ne sont pas encore dominants. Leur rôle est d’être des candidats potentiels pour les prochaines mises à jour des vaccins. L’Organisation mondiale de la santé et les Centres de contrôle des maladies (CDC) utilisent des outils d’intelligence artificielle pour prédire les mutations. En 2025, les modèles ont prédit avec 85 % de précision les variants qui allaient dominer en 2026. C’est une avancée majeure par rapport aux années précédentes.
Les vaccins de 2025-2026 : ce qui a changé
Les vaccins contre le COVID-19 ne sont plus les mêmes qu’en 2021. En 2025-2026, trois fabricants proposent des versions mises à jour : Pfizer-BioNTech, Moderna et Novavax. Pfizer et Moderna ciblent le variant KP.2, qui était dominant au printemps 2024. Novavax, lui, cible JN.1, un variant proche de Stratus. Mais voici le point clé : les vaccins ne visent plus à empêcher toute infection. Leur objectif est de prévenir les formes graves, les hospitalisations et les décès.
Les données de l’Université d’Ohio montrent que la protection contre les formes sévères est la plus forte dans les trois mois suivant la vaccination. Après six mois, elle diminue légèrement, mais reste bien supérieure à zéro. C’est pourquoi les CDC recommandent une dose annuelle pour tous les enfants à partir de 6 mois et les adultes. Il est conseillé de se faire vacciner à l’automne, avant la saison hivernale. Si vous avez eu le COVID-19 récemment, attendez trois mois après vos symptômes ou votre test positif avant de vous faire vacciner.
Les effets secondaires sont rares et légers. Selon une enquête de Healthgrades sur 1 245 personnes en juin 2025, 87 % n’ont ressenti aucun effet ou seulement des effets mineurs. Les plus fréquents : douleur au bras (28 %), fatigue (32 %), et maux de tête (19 %). Sur Reddit, un utilisateur a écrit : « J’ai attrapé Stratus malgré mon rappel d’octobre 2024. J’ai été malade 7 jours, mais pas à l’hôpital. Mon voisin non vacciné a eu besoin d’oxygène. »
Traitements disponibles aujourd’hui
En 2026, les traitements contre le COVID-19 sont plus efficaces et plus accessibles. Pour les personnes à risque - personnes âgées, immunodéprimées, ou avec des maladies chroniques - les antiviraux comme Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) restent la première ligne. Ils doivent être pris dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes pour être efficaces. Ils réduisent le risque d’hospitalisation de 80 %.
Les monoclonaux, autrefois courants, sont moins utilisés car les variants ont évolué au point de les rendre inefficaces. Mais une exception : le clesrovimab, approuvé en juin 2025, est utilisé pour protéger les bébés contre le VRS (virus respiratoire syncytial), une infection souvent confondue avec le COVID-19 chez les jeunes enfants. Ce n’est pas un traitement contre le SARS-CoV-2, mais il réduit les hospitalisations hivernales chez les nourrissons.
Pour les cas légers, les traitements sont symptomatiques : paracétamol pour la fièvre, repos, hydratation. Les antibiotiques ne servent à rien - le COVID-19 est viral, pas bactérien. Les corticoïdes comme la dexaméthasone sont réservés aux patients hospitalisés avec des difficultés respiratoires. Les médecins évitent désormais les traitements non prouvés, comme l’ivermectine ou les suppléments à haute dose de vitamine D, qui n’ont pas démontré d’efficacité dans des essais contrôlés.
Comment se protéger en 2026 ?
La protection repose sur trois piliers : vaccination, hygiène, et prudence.
- Vaccination annuelle : c’est la clé. Même si vous avez eu le COVID-19 plusieurs fois, le vaccin réduit le risque de complications à long terme.
- Port du masque : dans les lieux bondés, surtout si vous êtes vulnérable ou si le taux de circulation du virus est élevé. Un masque FFP2 ou N95 réduit la transmission de 70 à 80 %.
- Hygiène des mains : se laver les mains régulièrement reste efficace, surtout après avoir touché des surfaces publiques.
- Éviter les lieux fermés : si vous êtes à risque, privilégiez les espaces ouverts ou les réunions en ligne pendant les pics épidémiques.
Les experts comme le Dr Mark Rupp, de l’hôpital Nebraska Medicine, le répètent : « Il y a encore beaucoup de maladies en circulation. Restez prudent. Vaccinez-vous. Portez un masque si vous ne pouvez pas éviter les lieux à risque. »
Le long COVID : un défi persistant
Le long COVID n’est plus une exception. Il touche 1 personne sur 5 après une infection, même légère. Les symptômes les plus courants : fatigue extrême, troubles du sommeil, difficultés de concentration, essoufflement, douleurs musculaires. Certains patients déclarent qu’ils n’ont jamais retrouvé leur forme d’avant la maladie.
Les hôpitaux ont maintenant des cliniques dédiées au long COVID, avec des équipes pluridisciplinaires : pneumologues, neurologues, psychologues, kinésithérapeutes. Les traitements sont encore en développement, mais la rééducation physique douce, la gestion du stress et les thérapies cognitives montrent des résultats prometteurs. Une étude de l’American Medical Association souligne qu’il faut intégrer le long COVID dans les soins de base - ce n’est plus un problème de pandémie, mais un problème de santé publique durable.
Et maintenant ?
Le COVID-19 est en train de devenir une maladie saisonnière, comme la grippe. En 2026, les vaccins sont mis à jour chaque année, les traitements sont efficaces, et les hospitalisations sont en baisse. Mais il ne faut pas baisser la garde. Les variants peuvent toujours émerger. Les personnes âgées, les malades chroniques, et les femmes enceintes restent vulnérables.
La meilleure stratégie ? Se faire vacciner chaque automne. Ne pas attendre d’être malade pour agir. Et si vous avez des symptômes, faites un test. Restez chez vous. Protégez les autres. Ce n’est pas la fin du COVID-19, mais c’est la fin de la peur. Nous avons appris à vivre avec, sans sacrifier notre santé.
Quel est le variant dominant du COVID-19 en janvier 2026 ?
Le variant dominant en janvier 2026 est XFG, aussi appelé Stratus. Il représente environ 85 % des cas aux États-Unis. Il se caractérise par une congestion, une toux, une fièvre, des maux de tête, un mal de gorge et des courbatures. Il est plus contagieux que les variants précédents, mais moins sévère.
Les vaccins contre le COVID-19 sont-ils encore utiles en 2026 ?
Oui, et ils sont plus importants que jamais. Les vaccins actuels ne bloquent plus complètement l’infection, mais ils réduisent de 80 à 90 % le risque d’hospitalisation et de décès. Ils sont mis à jour chaque année pour cibler les variants dominants. La vaccination annuelle est recommandée pour tous à partir de 6 mois.
Quels sont les effets secondaires des vaccins en 2025-2026 ?
Les effets secondaires sont généralement légers et passagers : douleur au bras (28 %), fatigue (32 %), maux de tête (19 %). Seulement 13 % des personnes rapportent des effets plus forts, comme de la fièvre ou des frissons. Les réactions graves sont extrêmement rares - moins de 1 cas pour 100 000 doses administrées.
Combien de temps dure une infection au COVID-19 en 2026 ?
Chez les personnes vaccinées, les symptômes durent en moyenne 5 à 7 jours. Chez les non-vaccinés, ils peuvent durer jusqu’à 10 jours, voire plus si des complications apparaissent. La fatigue peut persister quelques semaines après la guérison, mais elle s’améliore avec le repos.
Que faire si j’ai un mal de gorge aigu ?
Un mal de gorge très douloureux, comme une aiguille qui pique, peut être un signe du variant Nimbus, présent en 2026. Même si vous êtes vacciné, faites un test de dépistage. Restez chez vous, hydratez-vous, et prenez des analgésiques si nécessaire. Consultez un médecin si vous avez de la fièvre persistante, de la difficulté à respirer, ou si vos symptômes s’aggravent après 5 jours.
Le long COVID peut-il apparaître après une infection légère ?
Oui. Le long COVID peut survenir même après une infection asymptomatique ou très légère. Environ 20 % des personnes infectées rapportent des symptômes persistants trois ans après, comme la fatigue, les troubles du sommeil ou la difficulté à se concentrer. Il n’y a pas de lien direct avec la sévérité initiale de la maladie.
Jean-Michel DEBUYSER
janvier 28, 2026 AT 23:19Je viens de me faire vacciner hier, et j’avoue que j’ai hésité… mais bon, après avoir vu mon père en réa en 2022, j’ai compris que c’était pas le moment de jouer au héros. Le vaccin, c’est pas une garantie, mais c’est la meilleure carte qu’on a.
Philippe Labat
janvier 29, 2026 AT 15:21En France, on a tendance à oublier que le COVID-19 est devenu une maladie comme les autres. En Asie, on fait des tests à l’entrée des bureaux, on porte encore des masques en hiver… et pourtant, ils n’ont pas de crise sanitaire. On a trop vite abandonné les gestes barrières. C’est un peu triste.
Joanna Bertrand
janvier 31, 2026 AT 04:00J’ai eu Stratus en décembre, même vaccinée. J’ai été fatiguée 10 jours, mais j’ai pu travailler. Ce qui m’inquiète, c’est le long COVID. Ma collègue a perdu 15 kg en 3 mois sans raison médicale évidente. Elle a vu 7 spécialistes. On parle trop peu de ça.
Brigitte Alamani
février 1, 2026 AT 06:30Je suis désolée mais j’ai pas envie de me faire vacciner chaque année comme un chien qui fait pipi sur un arbre. 😒 Si j’ai eu le virus 3 fois, c’est que mon corps s’adapte. Les vaccins, c’est du business. Et les gens qui disent le contraire, ils sont payés par Big Pharma.
daniel baudry
février 1, 2026 AT 08:28On a peur du virus mais pas de la maladie mentale qui va avec. Toute cette peur installée depuis 2020 a détruit plus de vies que le virus lui-même. On a sacrifié la liberté pour une illusion de sécurité. Et maintenant on nous demande de nous faire piquer encore. Pourquoi ? Parce qu’on a oublié comment vivre
Maïté Butaije
février 2, 2026 AT 16:45Je comprends les gens qui hésitent… mais écoutez-vous. Votre corps est plus fort que vous pensez. Et si vous avez des doutes, parlez-en à votre médecin. Pas à Reddit. 🌿 Le vrai soin, c’est pas juste un vaccin, c’est aussi du repos, de l’eau, et du temps.
Lisa Lou
février 3, 2026 AT 12:43je viens de lire ceci et je me dis que si on a plus de 100000 morts en 2026 cest pas grave parce que cest un virus normal maintenant. mais ouais jai pas lu tout parce que jai la flemme 😴